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DIDACTIQUE

DU

FRANCAIS


SOMMAIRE :

FICHE 1 : LES COMPOSANTES DE LA PRISE DE PAROLE
FICHE 2 :QU’EST-CE QUE LA DIDACTIQUE ?
FICHE 3 : FONCTION DU LANGAGE (JACKOBSON)
FICHE 4 : COMPETENCES EN LECTURE ET ECRITURE
FICHE 5 : LES METHODES DE LECTURE
FICHE 6 : LA LECTURE
FICHE 7 : LES COMPETENCE DE LECTURE (CHAUVEAU)
FICHE 8 : LES DOMAINES POUR APPRENDRE A LIRE (GOIGOU)
FICHE 9 : EVALUATION
FICHE 10 : INTERROGER UNE METHODE DE LECTURE (BENTOLILA)
FICHE 11 : ANALYSE DICURE
FICHE 12 : SAVOIR FAIRE POUR ECRIRE
FICHE 13 : TYPOLOGIES DES ERREURS ORTHOGRPHIQUES
FICHE 14 : LE SAVOIR ECRIRE
FICHE 15 : DEMARCHE D’UN CHANTIER
FICHE 16 : DE LA LECTURE A L’ECRITURE
FICHE 17 : LES DIFFERENTS TYPOLOGIES DE TEXTE
FICHE 18 : LA GRAMMAIRE
FICHE 19 : LES REGLES DE COHERENCE
FICHE 20 : LE CLASSEMENT DES INTERVENTIONS DES LIEUX DIDACTIQUES
VOCABULAIRE



FICHE N°1 : LES COMPOSANTES DE LA PRISE DE PAROLE :

-PRAGMATIQUE :

         Comprendre l’enjeu de la situation, la tâche langagière requise par la situation, donner du sens à la prise de parole, choisir les conduites discursives adaptées.

-DISCURSIVE :

         Maîtriser les conduites discursives requises par la situation, par exemple : narrative, explicative, argumentative.

-LINGUISTIQUE :

         Maîtriser les formes linguistiques adaptées à la situation et requises par la conduite discursive choisie : syntaxe, lexique, argumentation.

-METALINGUISTIQUE :

         Contrôler son discours et agir sur sa production en reformulant pour s’adapter à l’interlocuteur ou mieux exprimer sa pensée.

-TRAVAIL SUR SOI :

         Oser prendre les risques requis par la prise de parole, maîtriser le volume de sa voix, son débit, son geste et son regard.
FICHE 2 : QU’EST-CE QUE LA DIDACTIQUE ?

-met l’accent sur les savoirs.
-dimension pragmatiqueàorganisation de la manière d’enseigner.
-ambition démocratiqueàtous les élèves doivent apprendre.
-apprêtement didactique : construire l’enseignement (combien de séances…), mise en musique du temps et de l’espace.
-toute pratique d’enseignement présuppose la transformation préalable de cet objet en objet d’enseignement®simplifier la manière d’enseigner.
-transposition didactique®découper ce qu’il y a enseigné.
-opérer une extraction des enseignement, piloter par une demande sociale=~DECONTEXTUALISATION : une technique va apparaître indépendamment du lieu où elle est utilisée : manipuler toute sorte de machine ~DEPERSONNALISATION : langage normé qui correspond à ce qui est inattendue.
-apprêtement didactique : construire l’enseignement, mise en musique du temps et de l’espace qu’on accorde +recontextualisation +savoir enseignable.
Þ
RISQUES :

-déperdition du savoir : savoir limité d’une technique et mettre de côté le reste.
-de dispersion : apprendre de tout mais pas de manière approfondie.

APPROCHE DIDACTIQUE :

Approche en généralité. On ne tient pas compte de la pédagogie approche pédagogique=on adapte en fonction des écoles, des élèves et des circonstances.
FICHE 3 : FONCTION DU LANGAGE (JAKOBSON)

-FONCTION REFERENCIELLE :

 Porte sur la réalité.

-FONCTION COGNATIVE :

 Ordre faire agir.

-FONCTION PHATIQUE :

 Parler pour montrer qu’on est en communication.

-FONCTION EXPRESSIVE :

 S’exprimer sans attendre un retour.

-FONCTION METALINGUISTIQUE :

 Je porte un jugement sur ce que je dis sans dire un message.

-FONCTION RHETORIQUE=fonction poétique :

 On prend la langue pour lui donner un effet esthétisant.
FICHE 4 : COMPETENCES EN LECTURE ET ECRITURE

DOMAINE DE LA COMMUNICATION : LE « VOULOIR LIRE »
-conscience des fonctions de l’écrit : plaisir et nécessité fonctionnelle.
-capacité à pratiquer la lecture/écriture comme un acte de langage :
          ~intégration de l’activité au sein d’un projet
         ~perception de l’intention générale et de la situation de l’énonciateur (paramètre de l’énonciation).
         ~représentation du rôle de l’acte de lecture dans la tâche (contact didactique).
-capacité à se décentrer :
         ~se mettre par la pensée à la place du destinataire ou de l’émetteur.
         ~calcul interprétatif.

DOMAINE DU SOCIO-CULTUREL/ CONNAISSANCE DU MONDE
-familiarisation avec la forme et avec le fonctionnement d’écrits sociaux divers
-perceptions des connotations liées au référent, au vocabulaire, à la syntaxe, au registre de langue, aux autres codes….
-reconnaissances des genres et de leurs lois de fonctionnement.
-familiarisation avec d’autres codes :
         ~schémas
         ~symboles
         ~images…

DOMAINE DU LINGUISTIQUE : REPRESENTATION ET AUTOMATISATION DU FONCTIONNEMENT DES DIFFERENTS SYSTEMES DE LA LANGUE
-fonctionnement du système graphique :
         ~relation phonème/graphème (combinatoire).
         ~fonctionnement ortho-graphique.
- système lexical :
         ~familles de mots (dérivés, radicaux…)=entrée orthographique.
         ~champs lexicaux (synonymes, antonymes reformulations par paraphrase, métaphores…).
         ~délimitation du champ sémantique d’un mot par l’environnement (axe syntagmatique).

-morpho-syntaxe :
         ~concepts grammaticaux : constituants de la phrase, structures relationnelles (fonctions).
-plan textuel :
         ~superstructures formelles (types de textes) et macrostructures sémantiques : balisage du texte avec des connecteurs.
         ~énonciation : mise en scène du savoir, distinction récit/discours, modalisations.
         ~progressions thématiques : reconnaissances thèmes/sous thèmes et rhèmes, report anaphorique (pronoms, synonymes, nominalisations…).

DOMAINE DE L’ACTIVITE COGNITIVE : DEVELOPPEMENT D’UN COMPORTEMENT INTELLECTUEL ACTIF ET MISE EN ŒUVRE D’OPERATIONS MENTALES)
-comportement intellectuel :
         ~curiosité intellectuelle, esprit critique.
         ~rapidité et puissance de travail.
         ~adaptation et diversification des stratégies d’exploration des écrits.
         ~possibilité d’accommodation devant un obstacle.
-résolutions des difficultés par interaction entre :
         ~pilotage par le haut (orientation du sens tirée du contexte de situationnelle, sémantique, syntaxique…)Þcapacité à émettre des hypothèses.
         ~et par le bas (décodage).
-rigueur dans la vérification.
-mémorisation à court termes : capacité de charge de la mémoire de travail.
-mémorisation à long terme (gestion de la progression du sens)Þcapacité à abstraire, à structurer, à hiérarchiser à synthétiser….
-capacité à gérer l’implicite :
         ~percevoir les présupposés linguistiques.
         ~saisir les sous entendus (en relation avec la situation d’énonciation).
         ~mettre en relation les données pour faire des inférences.
DOMAINE DU DEVELOPPEMENT SENSORI-MOTEUR
-repérage dans l’espace et dans le temps.
-discrimination visuelle et auditive.
-développement de la mémoire visuelle.
-motricité fine.
-agilité oculaire, vitesse de balayage.


FICHE 5 : LES METHODES DE LECTURE

-LA METHODE SYLLABIQUE : SYNTHETIQUE

-Repose sur le principe du B A BAÞapprendre :
         ~à déchiffrer les lettres et les sons qui leur correspondent.
         ~à associer lettres et syllabes puis syllabes et mots.
-part du plus simple au plus complexe.

LACUNES :
-la complexité de la langue ne permet pas la correspondance terme à terme entre phonèmes et graphèmes et entre sons et mots.
-ne prend pas en compte la fonction de représentation de la lecture pour l’enfant.
-fait acquérir un mécanisme de base qui n’a rien avoir avec la lecture-compréhension.

-LA METHODE GLOBALE : ANALYTIQUE
-reconnaissance par l’enfant de mots familiers chargés de valeur affective, sous forme de jeu.
-prend comme point de départ la phrase et pas le mot.
-travail d’analyse puis de synthèse progressive.
-apprendre à distinguer les mots en procédant par différences et ressemblances, puis les syllabes et les lettres.
-apprendre 400 mots pour pouvoir lire.

LACUNES :
-rendu responsable des lacunes en lecture et orthographe.

-LA METHODE MIXTE : SEMI-GLOBALE

-fait appel simultanément à l’analyse et à la synthèse.
-le déchiffrage est la première phase de l’apprentissage mais ne s’appuient pas seulement sur la reconnaissance des lettres et l’association phonème/graphème.
-mémorisation de mots, prépositions, verbes, adverbes pour accélérer l’apprentissage.



LACUNES :
-touche à tout on apprend des mots, on fait du déchiffrement mais sans bases solides.

-LA METHODE NATURELLE

-pas de manuel, ce sont les textes des élèves qui servent de support à l’apprentissage.
-textes dictés par les élèves au maître dans un cahier qui sert de manuel.
-la progression s’effectue en fonction des remarques formulées par les élèves.
-on part du vécu des enfants.

-LA METHODE DE L’AFL (ASSOCIATION FRANCAISE POUR LA LECTURE)

-privilégie la compréhension : apprentissage de la lecture sur des textes longs et structurés.
-utilisation d’écrits fonctionnels en complément de livres.
-utilisation de l’informatique.
-passe par le sens.

-LA METHODE PAR L’ECRITURE

-on part d’une phrase porteuse de sens, et on donne aux enfants les outils nectarifères (les lettres) pour composer l’écrit.
-écrire pour lire.


FICHE 6 : LA LECTURE

-on sait lire quand
         ~on maîtrise le concept de lettres et de phonèmes et la notion de mots.
         ~on comprend la correspondance oral/écrit.
- il faut maîtriser :
         ~le projet de lecteur.
         ~conceptualisation de la langue.
         ~connaissance des fonctions de l’écrit.
         ~facteurs linguistiques et encyclopédiques favorisant la compréhension.
         ~facteur de développement des capacités d’identification.
         ~mise en relation des informations.

COMPOSANTES DE LA VARIABLE LECTEUR :

-MICRO PROCESSUS : on va déchiffrer, on ne s’intéresse qu’au mot, pas à sa signification :
         ~par le bas : quand on ne connaît pas le mot®assemblage : on opère par déchiffrage.
         ~par le haut : pas de déchiffrage, on connaît le mot®anticipation.

ON NE PEUT PAS MEMORISER PLUS DE 7 SIGNIFIANTS MAIS ON PEUT MEMORISER BEAUCOUP PLUS DE SIGNIFIESÞ

-PROCESSUS D’INTEGRATION : on n’en reste pas au mot, on va directement à l’idée :
         ~inférence : à partir du mot, on met en relation avec la réalité qu’on connaît®possible que si on a la même réalité que l’auteur.

-MACRO PROCESSUS : on ne s’intéresse pas au détail mais à la signification globale.

-PROCESSUS D’ELABORATION DE LA SIGNIFICATION : ce qui fait qu’on aime ou pas l’histoire®mémorisation de l’histoire par rapport à son vécu.


FICHE 7 : LES COMPETENCES DE LECTURE (G.CHAUVEAU)

-COMPETENCE GRAPHO-PHONIQUE :

26 lettres, 37 phonèmes, 130 solutions pour l’orthographe.

-COMPETENCE IDEO-VISUELLE :

 On voit le début du mot et on en déduit la suite.

-COMPETENCE GRAMMATICALE :

 Plusieurs réponses possibles pour la grammaire mais avec les connaissances on met le bon vocabulaire.

-COMPETENCE VERBO-PREDICTIVE :

 Être capable de prédire le mot qui suit.

-COMPETENCE CULTURELLE :

 Avoir des idées sur l’univers de référence pour comprendre l’histoire.

-COMPETENCE FONCTIONNELLE :

 Connaissance des supports.

-COMPETENCE TACTIQUE :

 Sert à intégrer les informations et passer d’une stratégie à l’autre®capable de changer de compétences.


FICHE 8 : LES DOMAINES POUR APPRENDRE A LIRE (R.GOIGOU)

-L’ACCULTURATION :

Toutes les activités qui mène l’enfant à entrer dans le monde de l’écrit et son fonctionnement avec observations®enjeu de la finalité de l’écrit.

-LA COMPREHENSION DE TEXTE :

 Soit déchiffrage grâce à des petites histoires soit sur des phrases séparées.

-IDENTIFICATION ET PRODUCTION DE MOTS :

 Amène l’enfant à repérer graphèmes et phonèmes.

-PRODUCTION DE TEXTE :

 Faire écrire dès le CP. Pragmatique des actes de langageÞon vise l’efficacité de la communication et adapté à la communication®différence entre écrit et parlé.


FICHE 9 : EVALUATION

-EVALUATION DIAGNOSTIC/PROSPECTIVE/PREDICTIVE :

Évaluation du début, sert d’indication pour le maître®renseigner le maître sur son efficacité.

-EVALUATION SOMATIVE :

En cours d’apprentissage, on laisse des traces, on montre l’évolution de l’élève.

-EVALUATION FORMATIVE :

Faire le bilan à la fin d’une leçon. (Trop stressante).

-EVALUATION FORMATRICE :

En cours d’activité en cours de leçon pour réguler l’activité.

-INTERETS :

Définir les compétences et porter un jugement plus précis sur l’enfant pour l’aider, enrouler les parents, pour les chercheurs.


FICHE 10 : INTERROGER UNE METHODE DE LECTURE (BENTOLILA)

-avant de commencer l’apprentissage méthodique de la lecture, l’enfant doit apprendre à explorer le langage oral et écrit au cours des apprentissages premiers

CHOIX : ~programme d’activité pour le GS pour développer la conscience phonologique/syntaxique/lexicale /graphique.
         ~bilan des aptitudes à manipuler la langue et à comprendre les principes de fonctionnement.

-l’enseignement de la lecture doit nécessairement prendre en compte une approche progressive des sons et des lettres qui leur correspondent

CHOIX : ~progression fondée sur la productivité des sons et des lettres qui leur correspondent.
         ~chaque leçon devra comporter un entraînement à la maîtrise combinatoire des lettres et des sons.

-l’identification des mots est une condition nécessaire mais non suffisante pour devenir un bon lecteur

CHOIX : ~entraînement à l’identification des mots que l’enfant peut décoder à ce stade de la progression®mettre en rapport le forme orthographique et phonique du mot.
         ~entraînement au stockage d’un certain nombre de mots écrit et es classer selon leur catégorie grammaticale.

-la prise en compte du contexte, ainsi que la conscience implicite des relations syntaxiques liant les mots entre eu, contribuent à l’évidence à construire le sens des phrases et des textes

CHOIX : ~séances de travail pour mettre en évidence la relation syntaxique particulière.
         ~introduire une séquence d’observation, de manipulation et de réflexion sur les éléments qui articulent le texte : marqueurs temporels, connecteurs logiques, pronoms personnels…

-les textes proposés doivent être attrayants, drôles et variés. Ils doivent aussi suivre l’évolution des capacités de décodage de l’enfant

CHOIX : ~relation complémentaire entre les images et le texte doit permettre de présenter un véritable récit.

-pluridisciplinaire par essence, le lecteur exige un apprentissage fonctionnellement diversifié ouvrant à une compétence polyvalente

CHOIX : ~exploration de différents types de textes autres que narratifs pour avoir une stratégie de lecture spécifique.

-l’enseignement de la lecture s’adresse à des enfants qui effectuent chacun leur apprentissage à leur rythme et souvent selon des modalités distinctes. Il est donc important qu’un enseignement soit à même d’appréhender les avancées différentes de ses élèves et d’y adapter la démarche pédagogique.

CHOIX : ~dresser un bilan des performances et regrouper les élèves en difficultés.
         ~proposer des activités d’entraînement selon les types de difficultés.
FICHE 11 : ANALYSE DICURE

-APPRENTISSAGE :

Activités consacrées à l’appropriation et à l’acquisition de l’identification des mots et de la compréhension.

*Découverte : ~activités nouvelles qui favorisent la découverte d’une notion, son exploration et sa compréhension. Nouvelles formes d’exercices sur un sujet, une notion, un savoir.
ÞDiscriminer, trier, observer, classer…
                   ~l’activité porte sur une nouveauté qui sollicite la curiosité, l’étude, la recherche. Exploration d’une notion ou d’une singularité. Exercice nouveau sur un sujet nouveau.
ÞContenu nouveau. Forme nouvelle ou pas.

*Imprégnation : ~activités/exercices qui traitent explicitement d’une notion déjà abordée, plus exercices identiques au précédent sur un même savoir/notion.
ÞRépéter, remplacer, mémoriser…
                   ~activité qui consiste à reprendre à l’identique une notion déjà vue. Exercices répétitifs favorisent la mémorisation et l’assimilation.
ÞForme et contenu répétitif.

-MISE EN ŒUVRE :

Activités de réinvestissement des apprentissages, favorisant la maîtrise de déjà découvertes. Permet le transfert de ces notions dans divers contextes.

*Consolidation : ~activités/exercices qui traitent explicitement d’une notion déjà abordée, mais présentée dans un contexte différent, avec un éclairage nouveau ou transversal. Favorisent le transfert de compétences.
ÞSubstituer, associer…
                   ~activité porte une notion connue mais l’éclaire autrement ou la prolonge. L’exercice porte explicitement sur une notion mais en mobilise d’autres plus implicitement.
ÞContenu répétitif, forme nouvelle


*Usage : ~activité qui sollicite de manière transversale ou intégrée une notion/savoir faire déjà abordé sans que ce soit focalisé. Mise en pratique du déjà connu de manière implicite.
ÞProduire, lire, mettre en œuvre.
         ~activité sollicite des notions acquises de manière implicite. Sollicite la mise en œuvre de savoir pour réaliser la consigne.
ÞExploitation informelle d’un contenu connu.

-VERIFICATION :

 Activités de bilan des acquisitions et de maîtrise des compétences en développement.

*Révision (contrôle) :~activités de contrôle des connaissances et acquisitions Vérifie l’homologie entre l’appris et le restitué à l’identique, par rapport aux références données dans les leçons.
ÞRestituer…
                   ~lors d’un exercice de révision, la consigne de travail propose une formulation connue sur une notion supposée acquise OU elle réclame la restitution de mots dont l’orthographe particulière a dû être mémorisée. Contrôle entre le donné et le restitué, à l’identique.
ÞContenu et forme connus, contexte connu.

*Évaluation : ~activités qui visent à connaître l’étendue de l’apprentissage, par rapport à un référentiel. Nécessite une application des connaissances.
ÞProduire…
                   ~la consigne de l’exercice est à la fois ouverte et engage certaines notions étudiées. Évaluation des potentiels mis en œuvre et étude des erreurs pour constituer la suite de l’apprentissage.
ÞContenu connu mais transféré dans un conteste inconnu.
FICHE 12 : SAVOIR FAIRE POUR ECRIRE

-PROCEDER A DES ANALOGIES :

Repérer ce qui est commun et établir la régulation à l’oral et à l’écrit :
         ~repérer ce qui est différent à l’oral et à l’écrit.
         ~construire des séries et les utiliser.

-ANTICIPER-PREVOIR :

         ~dans le temps et l’espace.
         ~dans le langage : utilisation du contexte.

-DEDUIRE-VERFIFIER :

Apprendre à comparer lettre à lettre.

-ANALYSER

-SYNTHETISER/FUSIONNER/DECOMPOSER



POUR REUSSIR L’ENTREE DANS L’ECRIT IL FAUT :
         ~des connaissances du monde et sur le monde.
         ~des connaissances instrumentales.
         ~maîtrise de l’oral, du vocabulaire, de la syntaxe, raconter des histoires à l’oral tout seul avec des liaisons d’idées et des procédés différents.
FICHE 13 : TYPOLOGIE DES ERREURS ORTHOGRAPHIQUES

-ERREURS EXTRAGRAPHIQUES :

         ~à dominante calligraphique : ajout/absence de jambage. mid-nid

         ~reconnaissance et coupure de mots : problème de segmentation. Levier-l’évier

         ~à dominante extra graphique : omission/adjonction de phonème, confusion de consonnes/voyelles. Maitenant-maintenant


-ERREURS GRAPHIQUES :

         ~à dominante phonographique : altérant ou pas la valeur phonique. Briler-briller

         ~à dominante morphographique grammaticale : confusion de nature/catégorie/genre/nombre/forme verbale…-omission/adjonction erronés d’accords étroits/larges. Chevaus-chevaux

         ~à dominante morphographique lexicale : marque du radical /
Préfixe/ suffixe. Anterrement-enterrement

         ~à dominante logogrammique : lexical ou grammatical. Vain-vin

         ~à dominante idéogrammique : majuscule/ ponctuation/ apostrophe/ trait d’union. L’état-l’Etat

         ~à dominante non fonctionnelle : lettre étymologique/consonne simple/double non fonctionnelle. Sculteur-sculpteur


FICHE 14 : LE SAVOIR ECRIRE

-PLANIFIER : POINT DE VUE PRAGMATIQUE

Définir les enjeux de son texte et en prévoir la configuration générale, et pour cela gérer les paramètres de la communication écrite :

         ~déterminer le but et les enjeux de la production écrite et prendre en compte les caractéristiques du destinataire.

         ~identifier le type de texte dominant dans la situation (narratif, descriptif, argumentatif, explicatif…).

         ~se représenter les caractéristiques de l’écrit à produire, et pour cela expliciter et utiliser quelques critères correspondant aux divers types d’écrits et de textes.

         ~prévoir grossièrement le contenu de texte à produire.

         ~se servir d’un outil (trame, schéma, fiche guide…) pour esquisser le discours (un avant texte).

-METTRE EN TEXTE ET REDIGER : POINT DE VUE SEMANTIQUE
        
         ~choisir un mode d’énonciation et s’y tenir (emploi des pronoms, déterminants temps verbaux…).

         ~rédiger un texte conformément aux caractéristiques morphologiques du type textuel choisi.

         ~clore son texte : préparer la fin.

         ~formuler un/des titres pertinents.

         ~dilater la trame du texte : épisodes, explications, reformulation…

         ~intégrer des séquences appartenants à d’autres types de textuels : description, récits, exemples…

         ~enchaîner les phrases de manières cohésives.
         ~prévoir et gérer les contradictions et les ambiguïté possible pour le lecteur virtuel.

         ~utiliser les éléments grammaticaux/lexicaux caractéristiques du type d’écrit à produire (connecteurs, temps verbaux, lexique…).

         ~proportionner les parties du discours.

-REPRENDRE, CORRIGER, AMELIORER SES ECRITS, REVISER : POINT DE VUE MORPHO-SYNTAXIQUE ET MATERIEL

         ~relire de façon critique l’écrit d’un pair pour y détecter les réussites et insuffisances du point de vue de : la cohérence des informations, l’enchaînement et la construction des phrases, l’usage lexicale, l’orthographe.

         ~détecter et lever une contradiction/ambiguïté dans l’enchaînement des informations.

         ~utiliser de façon autonome les outils construits dans la classe.

         ~choisir support et mise en page convenable pour l’écrit à produire.

         ~hiérarchiser correctement les informations à l’aide d’un découpage en paragraphes.

         ~composer son texte en utilisant divers outils scripteurs : machine à écrire, imprimerie, ordinateur…
FICHE 15 : DEMARCHE D’UN CHANTIER

1.-pour les enfants : projet de classe ®d’écriture ®de chantier
  -pour le maître : préparation du chantier à l’aide de la trame.

2. Cerner les paramètres de la situation de production : échange oral, petit groupe, préparation par quelques notes écrites.

3. Premier jet individuel.

4. Dégager les caractéristiques globales du type de texte travaillé par le biais de confrontation : -entre les premiers jets de la classe -avec des écrits sociaux de même type.

5. Réécriture partielle ou globale.

ô

6. Activité de systématisation linguistique, outils récapitulatifs.

7. Production individuelle finale : maquette, envoi au destinataire.

8.évaluation : -pragmatique : des camarades et réactions du destinataire
-systématique : autoévaluation de chaque élève, du maître pour chaque enfant et pour l’ensemble de la classe.

9. Situations de réinvestissement, transfert, complexification, travail de nouvelles variables, élaboration de nouveaux outils.

-réviser un texte c’est : remplacer, ajouter, supprimer, déplacer, changer l’ordre des mots.


FICHE 16 : DE LA LECTURE A L’ECRITURE

-LECTURE ET ANALYSE DE TEXTES D’UN MEME TYPE :

Plusieurs types de même type sont proposés en lecture. Après les avoir identifiés et comparés, on en dégage les caractéristiques globales.
ÞLecture analyse.

-RECENSEMENT DES CRITERES DE FONCTIONNEMENT DES TEXTES :

Une liste est établie en commun qui servira à rédiger la grille d’évaluation formative (superstructure ou silhouette grammaire du texte et de la phrase).
ÞLecture analyse.

-MISE EN PLACE D’OUTILS ET D’AIDE :

Apportés par le maître dans le but de faciliter par la suite l’acte d’écriture. Ils sont d’ordre lexicale, morphologique, syntaxique, orthographique.
ÞGrammaire/vocabulaire/orthographe.

-MISE EN SITUATION D’ECRITURE :

Les différents sujets sont variés et motivant et se situent dans un contexte de communication : on écrit pour être lu.
ÞÉcoute.

-PRODUCTION D’UN PREMIER TEXTE :

La production est individuelle, issue d’un petit groupe ou collectif.
ÞExpression écrite.

-EVALUATION FORMATIVE PAR LE MAÎTRE :

Le premier jet de l’élève est souvent éloigné de la demande. Le maître doit ici faire prendre conscience à chacun de ses lacunes. Il dispose de deux supports : -la grille d’évaluation complétée et donnée à chacun, -la lecture à haute voix par chaque élève de son texte suivie d’une discussion critique.
ÞLecture/écoute/analyse.

-REECRITURE :

L’élève réinvestit tous les conseils verbaux et écrits dans la production d’un nouveau texte.
ÞExpression écrite.

-TOILLETTAGE SYNTAXIQUE ET ORTHOGRAPHIQUE :

Le maître ne corrige que les fautes d’orthographes et de syntaxes.
ÞOrthographe/grammaire.

-MISE EN PAGE DEFINITIVE :

L’enfant prend plaisir à soigner l’écriture et la présentation de son œuvre finale.
ÞÉcriture/soin.

-EVALUATION FINALE :

Elle peut se noter à condition de se fonder sur des critères retenus.


FICHE 17 : LES DIFFERENTES TYPOLOGIES DES TEXTES (J.M.ADAM)

-NARRATIF :

Histoire avec schéma narratif : situation initiale, élément perturbateur/complication, actions/péripéties, résolution, situation finale. Ancrage énonciatif : plusieurs façons de raconter.

-DESCRIPTIF :

Pas « je », mais travail les expansions du nom.

-EXPLICATIF :

Faire comprendre, lien cause à effet.

-ARGUMENTATIF :

Le but est de convaincre.

-INJONCTIF :

Destiné à faire faire quelque chose aux gens : recette, notice, ordre…

-CONVERSATIONNEL :

Dialogue, théâtre.

-RHETORIQUE/POETIQUE :

Production où on joue avec la langue : poème, publicité…
FICHE 18 : LA GRAMMAIRE (C.TISSET)

-GRAMMAIRE POUR LE SAVOIR :

Faire acquérir des notions sur la langue, description de la langue. Son champ principal : la phrase. Comprendre l’unité de la phrase et les nommer : article/adjectifs possessifs…

-GRAMMAIRE POUR L’ORTHOGRAPHE :

Faire des accords, travail au cœur de la phrase.

-GRAMMAIRE POUR LA LECTURE/DE TEXTE :

On analyse des phénomènes au niveau du texte. C’est l’enchaînement qui fait que c’est juste ou faux. Porte sur les temps, emploi des pronoms, connecteur et phénomène de cohérence : les idées doivent se suivre.

-GRAMMAIRE POUR ECRIRE :

Décrire la langur pour comprendre comment elle fonctionne : expansion du nom.
FICHE 19 : LES REGLES DE COHERENCE (M.CHAROLLES)

-REGLE DE REPETITION :

Pour qu’un texte soit cohérent, il faut qu’il comporte dans son développement linéaire des éléments à récurrence stricte. Cette règle régit les phénomènes de reprise par des pronoms, substituts, périphrase…

-REGLE DE PROGRESSION :

Il faut que son développement s’accompagne d’un apport sémantique constamment renouvelé.

-REGLE DE NON-CONTRADICTION :

Il faut que son développement n’introduise aucun élément sémantique contredisant un contenu posé ou présupposé par une occurrence antérieure ou déductible de celle-ci par inférence.

-REGLE DE RELATION :

Il faut que les faits qu’il dénote dans le monde représenté soient reliés.

-PROGRESSION THEMATIQUE (B.COMBETTES) :

~la cohésion du texte exige que chaque phrase soit rattachée à la précédente. Elle est en général assurée par les thèmes qui reprennent une information déjà donnée.

~la progression demande un apport d’informations nouvelles qui fait avancer le récit. Elle est en général assurée par l’introduction de nouveaux thèmes.





FICHE 20 : CLASSEMENT DES LIEUX D’INTERVENTION DIDACTIQUE (CLID)

PRAGMATIQUE :

*texte dans son ensemble :
-l’auteur tient il compte de la situation ?
-a-t-il choisi un type d’écrit adapté ?
-l’écrit produit il l’effet recherché ?
ÞRespect de la consigne, prise en compte du destinataire, choix énonciatif/du type d’écrit, registre de langue, adéquation du titre.
*relations entre les phrases :
-la fonction de guidage du lecteur est elle assurée ?
-la cohérence thématique est elle satisfaisante ?
ÞModalité de la progression thématique, organisateurs textuels.
*phrase :
-la construction des phrases est elle variée, adaptée au type d’écrit ?
-les marques de l’énonciation sont-elles interprétables, adaptées ?
ÞAbsence d’ambiguïté pour les désignations, adverbes d’énonciation.

SEMANTIQUE :

*texte dans son ensemble :
-L’information est elle pertinente, cohérente ?
-le choix du type de texte est il appropriée ?
-le vocabulaire dans son ensemble et le registre de langue sont-ils homogènes et adaptés à l’écrit produit ?
ÞChoix d’un type de texte, agencements des éléments conformément aux caractéristiques de cette superstructure textuelle.
*relations entre les phrases :
-la cohérence sémantique est elle assurée ?
-l’articulation entre les phrases ou les propositions est elle marquée efficacement ?
ÞProcédés de reprise, cohérence locale, choix des connecteurs entre les phrases.
*phrase :
-le lexique est il adéquat ?
-les phrases sont-elles sémantiquement acceptables
ÞMaîtrise de lexique, acceptabilité sémantique, connaissance du monde respectée.
MORPHOSYNTAXIQUE :

*texte dans son ensemble :
-le mode d’organisation correspond il au type de texte choisi ?
-compte tenu du type d’écrit/de texte, le système des temps est il pertinent ? Homogène ?
-les valeurs des temps verbaux sont-ils maîtrisés ?
ÞChoix de la perspective temporelle, utilisation des temps verbaux.
*relations entre les phrases :
-la cohérence syntaxique est elle assurée ?
-la cohérence temporelle est elle assurée ?
-la concordance des temps et des modes est elle respectée ?
ÞCohérence temporelle, concordance des temps, emploi des pronoms de reprise.
*phrase :
-la syntaxe de la phrase est elle grammaticalement acceptable ?
-la morphologie verbale est elle maîtrisée ?
-l’orthographe répond elle aux normes ?
ÞMorphologie verbale, syntaxe de la phrase, orthographe, variété des constructions.

ASPECTS MATERIELLE :

*texte dans son ensemble :
-le support est il bien choisi ?
-la typologie est elle adaptée ?
-l’organisation de la page est elle satisfaisante ?
ÞChoix du support, typographie, titres.
*relations entre les phrases :
-la segmentation des unités de discours est elle pertinente ?
-la ponctuation délimitant les unités de discours est elle maîtrisée ?
ÞDécoupage en paragraphes.
*phrase :
-la ponctuation de la phrase est elle maîtrisée,
-les majuscules sont-elles conformément utilisées à l’usage ?
ÞPonctuation de la phrase, majuscule.


VOCABULAIRE :

-LOGATOME : pseudo mot, mot sans signification, simplement pour montrer qu’on sait lire.

-ORLF : Observation Réfléchi de la Langue Française.

-EMPANT : ce que l’oeuil peut lire.

-ANALPHABETE : n’a reçu aucun enseignement.

-ILLETRE : sait décodé mais a perdu les compétences en compréhension.

-EFFET MATHIEU : quand on est au début d’un apprentissage difficile et qu’on arrive à réussir 2-3 choses®motivé mais si on arrive pas ®démotivé.

-CYCLES : ~CYCLE 1 : PS1, PS2, MS=cycle des apprentissages premiers.
         ~CYCLE 2 : GS, CP, CE1=cycle des apprentissages fondamentaux.
         ~CYCLE 3 : CE2, CM1, CM2 : cycle des approfondissements

-PPRE : Projet Personnel de Réussite Éducative.

-CONSCIENCE PHONOLOGIQUE : discriminer un son dans une syllabe.

-CONSCIENCE PHONEMIQUE : voir la différence entre deux lettres ex : F et V.

-SAVOIR LIRE : comprendre un texte, maîtriser les outils de la langue.

-SAVOIR ECRIRE : maîtriser les outils de la langue, produire un texte.

-HYPERONYME : nom englobant.

-GRAPHEME : capacité à laisser une trace signifiante.

-ECRITURE : pouvoir du sens.

-COORDINATION VISUO-MOTRICE : le geste doit correspondre à ce qu’on veut faire.

-PHILOGENESE (FERREIRO) : choses à apprendre en s’entraînant.

-ANTOGENESE : on ne réussit pas au bout des séances d’apprentissage : l’enfant doit comprendre seul le fonctionnement pour y arriver.

-LA COMPOSITION FRANCAISE : Écrit qui ne fait pas appel à l’imagination, travailler en classe, on donne une planification de l’écrit, et on demande aux enfants de dire ce qu’ils vont écrire. Toutes les compositions se ressemblent avec un contenu moralisant. Ce qui est évalué c’est la grammaire.
ÞBut normatif, apprendre à faire de belles phrases.

-LA REDACTION : Partir d’un fait vécu par l’élève
ÞExpression de l’élève un peu moins normalisé.

-EXPRESSION ECRITE : Faire des sujets libres
ÞExpression des sentiments.

-PHONOGRAMME : signe qui sert à faire un son.

-MORPHOGRAMME : lettre qui sert à retranscrire les éléments grammaticaux : tout ce qui obéit à des règles.

-LOGOGRAMME : homonyme/homophone.

-LETTRE ETIMOLOGIQUE : qui ne se prononce pas.

-TAUTOLOGIE : répété, évidence.

-AMPHIGOURIE : enchaîner plusieurs expressions qui embrouillent.

-ANG : Atelier des Négociations Graphique en orthographe =discussion en groupe autour d’une phrase®faire douterÞplus de réflexion.

-APPROCHE LOGOGRAPHIQUE : mémorisation de nouveaux mots. Travail sur le mot entier.

-PASTICHE : on prend une histoire pour la détourner. Changer la fin de façon humoristique/humour noireÞfin heureuse devient malheureuse.

-MEMOIRE DIFFERENTES : visage, orthographique des mots, son, différence entre le français et les mots étrangers.

-DYSLEXIE : plus de mal à retenir les consonnes que les voyelles.

-CHANGEMENT PARADIGMATIQUE : l’enfant/il/quelqu’un se promène : opérer un choix.

-CHANGEMENT SYNTAGMATIQUE : l’enfant se promène dans la rue/dans la rue l’enfant se promène : la phrase s’organise horizontalement selon les règles de syntaxes.

-CONTE ETIOLOGIQUE : conte imaginaire d’un fait actuel.

-MORPHOLOGIE : englobe toutes les marques concernant la flexion, dont les erreurs de conjugaison, les marques de féminin, pluriel.

-SYNTAXE : étude des combinaisons des mots en phrase. Les erreurs qui manifestent une mauvaise compréhension du rapport des mots entre eux seront classées dans cette catégorie. Les deux domaines sont étroitement liés : on parle de morphosyntaxe.

-CLASSEMENT DECIMAL UNIVERSEL (Dewey) : système qui permet de regrouper sous un même coté les documents traitant d’un même sujet.

-INFÉRENCE capacité de comprendre un énoncé en utilisant le réseau d’information fourni par le contexte.

-SUBVOCALISATION : habitude contractée lors de l’apprentissage, consistant à lire en remuant les lèvres ou en prononçant mentalement quand on lit.

-CLASSE LINGUISTIQUE : 9 sortes de mots : nom; adjectifs, article, adverbe, pronom, verbe, préposition, conjonction, interjection.

-CONSTRUCTION PARATAXIQUE : c’est une construction qui procède par simple juxtaposition, laissant au lecteur ou à l’auditeur le soin d’établir le lien logique entre les deux propositions. Ex : il fait beau. Je sors.

-DEICTIQUE : mot qui ne peut être compris qu’en situation.

-DIAGRAMME ARBORESCENT : il s’agit de la représentation sous forme d’arbre d’une phrase. Cette représentation met en évidence les groupes fonctionnels et résout l’ambiguïté.

-SIGNE DIACRITIQUE : tout signe servant à modifier la prononciation habituelle d’un autre signe. Ex : accent, cédille, tréma.

-EXCIPIT : dernier mot d’un texte, formule de clôture.

-INCIPIT : premier mot d’ouverture.

-SCHEMA NARRATIF : situation initiale, perturbation, péripéties, résolution, retour à l’équilibre.

-STRUCTURE ACTANCIELLE : disposition des personnages les uns par rapport aux autre. Ex : sujet/ objet de la quête, adjuvant/ opposant, destinateur/ destinataire.

-ANTONYME : deux termes opposés.

-DIACHRONIE : perspective historique.

-SYNCHRONIE : état actuel de la langue.

-MONOSÉMIE un signifiant : un seul signifié.

-POLYSÉMIE un signifiant plusieurs signifiés.

-MORPHÈME élément grammatical

-LEXÈME élément lexical : radical

-PARONYME : deux mots semblables à une lettre près.





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